Aquilon se jette à l’eau

Aquilon se lance officiellement aujourd’hui. Il se produira en concerts le plus tôt possible. Il diffusera chaque mois de nouveaux contenus sur les réseaux sociaux. Devant ce programme, voilà mon état d’esprit…

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Plouf ! L’eau du bain des auteurs-compositeurs-interprètes est froide. Mais il paraît qu’elle peut devenir bonne. Il y a longtemps que je ne m’y étais pas jeté. J’ai voulu servir d’autres talentueux nageurs, dans Hoffender et La Mirastella. J’ai fait des détours par les bassins des journalistes, des comédiens et des scénaristes – l’eau n’y était pas plus chaude, mais j’y ai appris de super techniques de nage.

Puis, la marée m’a ramené au point de départ : ce plongeoir auquel on ne peut accéder qu’après avoir enlevé son slip et sur lequel on doit quand même faire en sorte d’être observé – en gueulant, en faisant un zizicopter… c’est vous qui voyez.

On se prend tous un jour sur le coin de la gueule un paquet d’eau froide et salée.

Je peux vous dire qu’être là-haut, tout nu, ça fait froid. En plus, après huit ans passés dans des eaux glacées, j’avais la chair de poule avant même d’y remonter. Mais contrairement à mes débuts, je sais apprécier cette sensation. Après coup, elle me fait parfois rire. Sinon, je trouve qu’elle rend beau – pas physiquement, je vous l’accorde.

Je me suis donc dit que je pourrais souffler le froid à la tête des gens. Pour me marrer, un peu, et leur montrer qu’il rend la musique et la vie belles. Parce que, ne vous leurrez pas, même abrité dans une crique ou sous un imperméable, on se prend tous un jour sur le coin de la gueule un paquet d’eau froide et salée. Autant savoir l’apprécier. Voilà pourquoi c’est à coups d’Aquilon que j’ai décidé de me faire remarquer. Et pas en faisant un zizicopter – j’en suis désolé.

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